Espace professionnels de santé

Rejoindre la CPTS

La CPTS Monts & Barrages est ouverte à tous les professionnels de santé libéraux, salariés ou hospitaliers exerçant sur le territoire des 35 communes : médecins, infirmiers, pharmaciens, chirurgiens-dentistes, kinésithérapeutes, sages-femmes, professionnels paramédicaux, et établissements (MSP, EHPAD, CHIMB…).

Adhérer à la CPTS, c’est participer aux dispositifs collectifs (astreintes, SAS, prévention…), bénéficier des ressources et formations mutualisées, être accompagné lors de votre installation, et peser collectivement dans les échanges avec les institutions (ARS, CPAM, collectivités).

L’adhésion se fait via un bulletin d’adhésion et le versement d’une cotisation annuelle. Pour recevoir le bulletin d’adhésion ou poser vos questions, contactez l’équipe de la CPTS.

Accueil des nouveaux professionnels

Vous venez de vous installer ou envisagez de vous installer sur le territoire ? La CPTS vous accompagne dans votre arrivée :

  • Un livret d’accueil présentant le territoire, ses spécificités et les dispositifs de la CPTS (astreintes, SAS, annuaire…)
  • Un interlocuteur dédié au sein de la CPTS pour répondre à vos questions et faciliter vos premières démarches
  • Une présentation du territoire et de vos futurs confrères et consœurs, pour faciliter les premiers échanges et la mise en place de coopérations

🤝 Une question avant de vous installer ?

N’hésitez pas à prendre contact avec la CPTS dès vos premières démarches : nous pouvons vous mettre en relation avec des confrères du territoire et vous orienter vers les structures (MSP, collectivités) qui pourraient vous accompagner.

Ressources pour les professionnels

La CPTS met à votre disposition plusieurs ressources pour votre pratique quotidienne :

Kit Médical

Plateforme de ressources pour les professionnels : modèles de prescription, recommandations vaccinales, documents pratiques.

Formations AFGSU

La CPTS finance des formations aux gestes et soins d’urgence (AFGSU) pour les professionnels du territoire qui le souhaitent.

Bibliothèque & box expo

Une bibliothèque de ressources documentaires et des « box expo » thématiques, à emprunter pour vos salles d’attente.

Pratiques écoresponsables

Selon la mise à jour 2023 du rapport Décarboner la santé pour soigner durablement1 du Shift Project, le secteur de la santé représenterait en moyenne 49 millions de tonnes de CO2e par an en France, soit environ 8 % des émissions nationales (fourchette d’incertitude 6,6 %–10 %). Les médicaments (~14,5 MtCO2e) et les dispositifs médicaux (~10,2 MtCO2e) en représentent à eux seuls près de la moitié ; viennent ensuite les déplacements et les bâtiments. La médecine de ville pèserait pour 23 % des émissions de CO2 du secteur de la santé (38 % pour l’hôpital, 21 % pour les établissements et services aux personnes âgées, 17 % pour les établissements pour adultes et enfants handicapés, 1 % pour l’administration).

Pour la médecine générale, la Wonca et l’Alliance santé planétaire ont publié dès 2018 une déclaration avec des pistes concrètes pour les généralistes2, traduite en français en 2019 par le Collège de la Médecine Générale ; plusieurs URPS régionales ont depuis décliné le sujet pour l’exercice libéral3,4,5,6. Les chirurgiens-dentistes disposent quant à eux d’un projet interURPS déjà bien construit, cabinetecoresponsable.fr7, assorti d’un guide déchets coécrit avec un CPias.

💬 Des pistes, pas des directives

L’objectif est de donner des pistes de réflexion et des retours d’expérience de professionnels de santé, sourcés dès que possible, pour aller vers des habitudes professionnelles plus écoresponsables.

Il ne s’agit pas de recommandations ni de directives de la CPTS : chaque professionnel reste seul responsable de ses choix d’exercice, de prescription et d’hygiène, en fonction de sa patientèle et de son jugement clinique, et des recommandations en vigueur.

Bonne lecture !

🎯 Par où commencer ?

Toutes les pistes ne pèsent pas le même poids. Si vous ne deviez en retenir que quelques-unes, l’ordre de grandeur des impacts invite à commencer par8 :

  1. La prescription — c’est le premier poste d’émissions du secteur (chapitre 6)
  2. Les déplacements — particulièrement structurants en territoire rural (chapitre 2)
  3. Le bâti et l’énergie — surtout si vous êtes propriétaire de vos murs (chapitre 1)

🏠 1. Le local, l’énergie et les achats

⚡ Aménagement & énergie

Ce qu’on peut mettre en place

  • Éclairage LED, programmateurs de chauffage, multiprises à interrupteur
  • Fournisseur d’électricité verte
  • Matériel reconditionné à l’achat comme à la revente, mobilier en circuit court
  • Piles rechargeables ou matériel sur batterie rechargeable plutôt que piles jetables (otoscopes, tensiomètres…)
  • Grouper les commandes de consommables entre professionnels du cabinet ou de la MSP

🏗️ Propriétaires / projet immobilier

Pour les professionnels propriétaires de leurs murs ou porteurs d’un projet de construction ou de rénovation, le champ des possibles est plus large :

Ce qu’on peut mettre en place

  • Isolation (combles, murs, double ou triple vitrage) — souvent le levier le plus rentable avant d’investir dans la production d’énergie
  • Solaire (photovoltaïque en autoconsommation, éventuellement couplé à une revente du surplus)
  • Borne de recharge pour véhicules électriques
  • Chauffage plus sobre (pompe à chaleur, régulation pièce par pièce)

⚠️ Les aides (MaPrimeRénov’, TVA réduite, prime Advenir…) changent chaque année et dépendent du statut d’exercice — à vérifier auprès de France Rénov’9, de l’ADEME10 ou de votre expert-comptable.

🚗 2. Les déplacements

Sur un territoire rural de 35 communes, les déplacements — ceux des professionnels comme ceux des patients — pèsent dans l’empreinte de nos activités. Peu de leviers sont simples à actionner, surtout en l’absence de transports en commun suffisamment développés, mais quelques-uns relèvent de l’organisation quotidienne.

Ce qu’on peut mettre en place

  • Regrouper par secteur géographique les visites à domicile programmées
  • Prévoir un stationnement vélo pour l’équipe et les patients qui viennent de près
  • Mutualiser certains déplacements administratifs ou de formation (covoiturage entre professionnels du territoire)

🩺 3. Au moment du soin

🧻 Table d’examen et papier

Les recommandations dont on dispose vont dans le sens de l’utilisation d’un papier à usage unique, changé entre chaque patient — Bonnes pratiques essentielles en hygiène en soins de ville (SF2H, 2015)11, recommandations HAS/SFTG de 200712. La plupart des papiers d’examen étant plastifiés, ils ne sont pas recyclables — même les versions non plastifiées finissent rarement dans le tri, par précaution sanitaire.

Ce qu’on peut mettre en place

  • Ajuster le format déroulé à la surface réellement utilisée, plutôt que de dérouler par habitude
  • Installer le support du rouleau au pied de la table d’examen plutôt qu’à sa tête : cela permet de ne dérouler que la longueur de l’assise, quand elle suffit
  • Choisir un papier issu de fibres recyclées ou certifiées

💭 Et si on allait plus loin ?

Partant de ce constat : la quantité de papier, parfois propre, en tout cas non souillé, qui part chaque jour à la poubelle — on peut se demander si un usage systématique est réellement nécessaire.

Un cabinet de ville n’est pas un environnement stérile, et le papier d’examen n’est pas une mesure de désinfection — c’est une barrière contre les salissures, qui laisse d’ailleurs découvertes les parties de la table que le patient touche. Une étude canadienne d’amélioration de la qualité menée dans un cabinet de soins primaires13 a testé une réduction franche de l’usage du papier sans dégradation d’hygiène rapportée.

Dès lors, pourrait-on imaginer graduer son utilisation selon le contexte ?

  • rien pour un patient habillé assis
  • papier ou nettoyage de la table pour un patient allongé plus longtemps
  • désinfection en cas de pathologie contagieuse
  • nettoyage (et désinfection si nécessaire) dès que la table paraît sale ou est souillée
  • entretien complet (nettoyage et désinfection) chaque jour

⚠️ Bien que cette réflexion s’écarte de ce que prévoient les référentiels cités plus haut, et qu’il ne s’agisse pas d’une recommandation de la part de la CPTS, ce sujet nous a semblé néanmoins pertinent à questionner.

🧼 Hygiène des mains

Bonne nouvelle : l’écologie et l’hygiène vont dans le même sens. La friction hydro-alcoolique, recommandée en première intention sur mains non souillées, consomme moins d’eau et d’énergie qu’un lavage. L’essentiel du gain restant porte sur les emballages.

Ce qu’on peut mettre en place

  • Recharger les flacons-pompe à partir de bidons de plus grande contenance, plutôt que de jeter flacon et pompe à chaque fois
  • Distributeurs à cartouche ou poche remplaçable pour les postes fixes
  • Grouper les commandes avec les collègues

Une seule précaution à connaître : un contenant rechargeable se vide, se rince et se sèche avant remplissage — on ne recomplète pas par-dessus un fond de produit, qui est la situation décrite comme favorisant la contamination. Pour le produit hydro-alcoolique en particulier, les systèmes à cartouche scellée évitent le transvasement, l’alcool s’évaporant facilement.

🧴 4. L’entretien des locaux

🧻 Supports d’entretien

Ce qu’on peut mettre en place

  • Lavettes microfibre réutilisables pour l’entretien courant
  • Lingettes à usage unique réservées aux situations qui le requièrent14

🧽 Lorsqu’un produit nettoyant standard suffit

C’est le cas de la majorité des surfaces : les sols de toutes les zones, y compris la salle d’examen, ainsi que le mobilier, les poignées, l’accueil, la salle d’attente et le secrétariat12. Un dépoussiérage humide suivi d’un détergent simple suffit.

Ce qu’on peut mettre en place

  • Produits porteurs d’un écolabel reconnu (Ecolabel européen, Ecocert)
  • Grands formats et recharges plutôt que petits conditionnements
  • Balai vapeur pour les sols : il permet de se passer de produit chimique

🧪 Lorsqu’un détergent-désinfectant est nécessaire

Essentiellement la salle d’examen — plan de travail, table, matériel médical d’usage courant et poignées de cette pièce12. Ici, l’efficacité prime : le critère écologique n’intervient qu’à efficacité équivalente.

Ce qu’on peut mettre en place

  • Vérifier la norme d’abord : dans le domaine médical, NF EN 13727 (bactéricidie) et NF EN 14476 (virucidie) en essai de suspension, complétées par NF EN 13697 ou NF EN 16615 pour l’efficacité sur surface. La norme chapeau NF EN 14885 précise, selon ce qu’on désinfecte, lesquelles sont exigibles15,16
  • Puis le format : spray à pompe ou lingette plutôt qu’aérosol pressurisé, pour limiter l’exposition par inhalation
  • Puis le label : un écolabel reconnu, une fois seulement l’efficacité vérifiée
  • Le conditionnement : un concentré à diluer depuis un bidon évite les emballages de produits prêts à l’emploi — c’est l’usage prévu par le fabricant. À condition de respecter la dilution, d’étiqueter le flacon, de tenir compte de la durée de stabilité de la solution diluée, et de laver-sécher le flacon avant chaque nouvelle préparation

Des produits cumulent aujourd’hui certification environnementale et conformité aux normes médicales. Nous ne citons pas de marque : la CPTS ne fait la promotion d’aucun produit, et l’offre évolue vite. Demandez les fiches techniques à votre fournisseur et vérifiez les normes revendiquées.

🗑️ 5. Les déchets

📄 Tri des déchets

Ce qu’on peut mettre en place

  • Cartons et emballages → bac de recyclage
  • Papiers :
    • Document comportant une donnée personnelle de santé → destruction sécurisée par déchiqueteuse, puis ordures ménagères (les fragments sont trop petits pour les centres de tri)
    • Document sans donnée personnelle, non déchiqueté → filière papier classique
  • DASRI ou pas ?
    • S’appuyer sur la définition réglementaire plutôt que sur une orientation systématique en DASRI par précaution
    • Disposer d’un contenant DASRI accessible au point de production du déchet, pour que le bon geste soit aussi le plus simple
1
Le déchet est-il perforant, tranchant ou coupant, un déchet anatomique, ou un reste de produit sanguin ?
OUI → DASRI NON → question 2
2
Le déchet contient-il du sang ou un liquide biologique ?
NON → DAE (autre que DASRI) OUI → question 3
3
Ce sang ou liquide biologique est-il en quantité suffisante pour créer un écoulement ?
OUI → DASRI NON → question 4
4
Le patient pour lequel ce soin a été effectué souffre-t-il d’une infection possiblement causée par un agent biologique pathogène, de sorte que celui-ci aurait pu contaminer le déchet en cas de contact avec le site infectieux du patient ?
OUI → DASRI NON → DAE (autre que DASRI)

Arbre décisionnel reconstitué d’après la plaquette d’information sur les DASRI (ARS Nouvelle-Aquitaine / ministère de la Santé, juin 2025)17.

La filière DASRI a un coût environnemental et financier bien supérieur à celui des ordures ménagères. Bien trier, c’est donc à la fois une obligation réglementaire et un levier écologique.

💊 6. La prescription

⚠️ Pistes de réflexion générales, en aucun cas une recommandation thérapeutique. Le choix de la molécule et de la forme galénique reste un acte médical individuel. La CPTS ne se substitue ni aux sociétés savantes (SPLF, SP2A…) ni à la HAS ou à l’ANSM.

📋 Déprescription & médicaments non utilisés

Ce qu’on peut mettre en place

  • Réévaluer périodiquement l’utilité des traitements chroniques
  • Prescrire « si besoin » plutôt qu’en posologie quotidienne lorsque les prises le permettent, pour une délivrance à la demande en pharmacie
  • Éviter les dosages menant à un fractionnement inutile
  • Ajuster la durée de prescription pour limiter les stocks non consommés
  • Rappeler ponctuellement la filière Cyclamed pour les médicaments non utilisés23

🌬️ Inhalateurs

Les aérosols-doseurs pressurisés utilisent un gaz propulseur à fort pouvoir de réchauffement. À molécule égale, un dispositif sans propulseur a une empreinte nettement plus faible18,19 — mais uniquement si le patient sait s’en servir.

Ce qu’on peut mettre en place

  • Médecins : envisager d’emblée un inhalateur à poudre sèche lorsque la coordination main-poumon du patient le permet
  • Pharmaciens : en cas de délivrance d’un aérosol pressurisé, possibilité de recontacter le prescripteur pour proposer un dispositif à moindre impact, à molécule égale
  • Tous : vérifier et refaire vérifier la technique d’inhalation — un dispositif mal utilisé est un traitement inefficace et un gaspillage

Chez l’enfant, la SP2A (2024) privilégie l’aérosol doseur pressurisé avec chambre d’inhalation. L’efficacité clinique et la faisabilité pour le patient priment toujours sur le critère environnemental.

Repère par molécule — spécialités disponibles en France et type de dispositif
Classe / molécule (DCI)Avec gaz propulseur (aérosol-doseur pressurisé)★ Sans gaz propulseur (poudre sèche, brumisateur)
Salbutamol (secours)Ventoline®, Salbutamol Teva®, Airomir Autohaler®★Ventilastin Novolizer®
Terbutaline (secours)—★Bricanyl Turbuhaler®
Ipratropium (secours)Atrovent®—
Béclométasone (CSI)Beclospray®, Bécotide®, Beclometasone Teva®, Beclojet®, Ecobec Easi-Breathe®★Bemedrex Easyhaler®
Béclométasone extra-fine (CSI)Qvarspray®, Qvar Autohaler®—
Budésonide (CSI)—★Pulmicort Turbuhaler®, ★Novopulmon Novolizer®
Fluticasone (CSI)Flixotide®, Fluticasone Teva®★Flixotide Diskus®
Ciclésonide (CSI)Alvesco®—
Formotérol (LABA)Formoair®★Asmelor Novolizer®, ★Foradil Aerolizer®
Salmétérol (LABA)Serevent®★Serevent Diskus®
Tiotropium (LAMA)—★Spiriva Handihaler® (poudre), ★Spiriva Respimat® (brumisateur, sans propulseur)
Formotérol/béclométasoneFormodual®, Innovair®★Innovair Nexthaler®, ★Formodual Nexthaler®
Formotérol/budésonideSymbicort Rapihaler®★Symbicort Turbuhaler®, ★Duoresp Spiromax®, ★Gibiter Easyhaler®
Formotérol/fluticasoneFlutiform®—
Salmétérol/fluticasoneSeretide®★Seretide Diskus®, ★Salfluair Easyhaler®
Vilantérol/fluticasone—★Relvar Ellipta®, ★Revinty Ellipta®
Indacatérol/mométasone—★Atectura Breezhaler®
Béclométasone/formotérol/glycopyrroniumTrimbow®—
Mométasone/indacatérol/glycopyrronium—★Enerzair Breezhaler®

★ = dispositif sans gaz propulseur, à empreinte carbone nettement plus faible. Liste non exhaustive (génériques non systématiquement cités), établie à partir de tableaux publiés20,21,22 et vérifiée en juillet 2026 — les gammes évoluent (retraits, ruptures, nouveaux génériques) : vérifier au Vidal ou à la base de données publique des médicaments avant toute prescription.

💻 7. Impression et numérique

🖨️ Impression

Ce qu’on peut mettre en place

  • Recto-verso et mode brouillon en réglage par défaut de l’imprimante
  • Papier recyclé pour les impressions courantes
  • Éviter les duplicatas d’ordonnances et de courriers
  • Proposer la version dématérialisée quand le patient le souhaite

💾 Numérique

Ce qu’on peut mettre en place

  • Ne conserver qu’un exemplaire d’un document dans le dossier patient, plutôt que plusieurs copies issues de sources différentes
  • Vider périodiquement les pièces jointes volumineuses des messageries
  • Prolonger la durée de vie du matériel informatique plutôt que de le renouveler au rythme des offres
  • Trier ses mails et les effacer au fur et à mesure
  • Se désabonner des listes de diffusion dont on ne veut pas

📚 Références citées

  1. The Shift Project — Décarboner la santé pour soigner durablement (mise à jour 2023)
  2. Wonca / Alliance santé planétaire — Déclaration pour la santé planétaire (2018, VF 2019, Collège de la Médecine Générale)
  3. URPS Médecins Auvergne-Rhône-Alpes — Pour un cabinet écoresponsable
  4. URPS Médecins Bretagne — Rendre son cabinet écoresponsable
  5. URPS Médecins Occitanie — Mon cabinet écoresponsable
  6. URPS Médecins Grand Est — Mini-guide de l’écoresponsabilité en cabinet médical (PDF)
  7. cabinetecoresponsable.fr — projet interURPS chirurgiens-dentistes, avec guide déchets coécrit avec un CPias
  8. The Shift Project — Décarboner la santé, Résumé aux décideurs (avril 2023)
  9. France Rénov’
  10. ADEME
  11. SF2H — Bonnes pratiques essentielles en hygiène à l’usage des professionnels de santé en soins de ville, novembre 2015. Document rédigé spécifiquement pour l’exercice libéral, validé par le groupe de travail « ville » de la Cospin. Chapitres « Traitement des dispositifs médicaux » (matériel à usage unique à privilégier, drap d’examen cité) et « Traitement des surfaces » (entretien courant quotidien des sols, surfaces et équipements).
  12. HAS / SFTG — Hygiène et prévention du risque infectieux en cabinet médical ou paramédical, recommandation de bonne pratique, juin 2007. Recommandations fondées majoritairement sur un accord professionnel ; non retrouvées actualisées à ce jour, elles restent la référence disponible pour l’exercice de ville.
  13. Étude d’amélioration de la qualité sur la suppression du papier d’examen en soins primaires, BMJ Open Quality, 2024
  14. SF2H — Note technique de la commission Désinfection sur les lingettes (novembre 2013)
  15. CPias Auvergne-Rhône-Alpes — Fiche repère « Normes des désinfectants » (février 2024)
  16. ProdHyBase — Normes recommandées par usage (NF EN 14885)
  17. ARS Nouvelle-Aquitaine — Plaquette d’information sur les déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRI), juin 2025
  18. RecoMédicales — Fiche écoprescription
  19. Empreinte carbone des inhalateurs : étude publiée dans Thorax, présentée par Medscape (source secondaire ; l’article primaire est à privilégier pour citation)
  20. Ordotype — Outil inhalateurs asthme
  21. Ordotype — Outil inhalateurs BPCO
  22. ACPPHOS Poitiers — Présentation des médicaments inhalés
  23. Cyclamed — Filière de collecte des médicaments non utilisés

Pour aller plus loin (non citées dans le texte ci-dessus)

À propos de cette page — Rédigée par la CPTS Monts & Barrages, dernière mise à jour : juillet 2026. Les liens et les listes de spécialités se périment ; une relecture annuelle est prévue. Les passages touchant à l’hygiène et à la gestion des déchets s’appuient sur les recommandations et documents institutionnels cités ci-dessus, auxquels il convient de se référer en cas de doute. Une remarque, une correction, une piste à ajouter ? Écrivez-nous.

Événements & rencontres entre professionnels

Tout au long de l’année, la CPTS organise des temps d’échange entre professionnels du territoire : réunions de concertation pluriprofessionnelle, soirées de formation, rencontres conviviales et temps de présentation de nouveaux dispositifs.

Ces rendez-vous sont l’occasion de mieux se connaître, de construire des coopérations entre cabinets et structures, et de faire vivre le projet de santé de la CPTS.